L'année 2015 de MSF en images

Mercredi 23 décembre 2015 — Bonjour,

Vous trouverez ci-dessous une sélection de photos couvrant certains contextes dans lesquels les équipes de MSF ont été actives cette année. Je suis à votre entière disposition pour toute demande de renseignement complémentaire.

En vous souhaitant de bonnes fêtes de fin d'année,

Raphaël Piret

© Anna Surinyach<br/>Bentu Sandy, un survivant d’Ebola qui travaille maintenant pour MSF à Bo, en  Sierra Leone, célèbre en décembre la sortie d’Agustine. Aujourd’hui guéri, Agustine est un pharmacien qui a été infecté par Ebola en tentant de lutter contre la maladie.
© Sebastiano Tomada/Getty Reportage<br/>Un père emporte son enfant blessé vers un hôpital de Médecins Sans Frontières à Sa’ada au Yémen. La guerre au Yémen fait rage et il y a énormément de victimes civiles.
© Luca Sola<br/>Alesi Phiri, 7 ans, enjambe un vaste champ de boue séchée. Au début de l’année 2015, le Malawi a été victime d’énormes inondations. L’eau et la boue ont laissé derrière elles des champs détruits, une catastrophe pour une région où 85% de la population vit de l’agriculture.
© MSF<br/>Deux collaborateurs de MSF sous le choc après l’attaque de l’hôpital de MSF à Kunduz, en Afghanistan, par l’armée américaine le 3 octobre.
© Luca Sola<br/>Cinq mois après le premier afflux de réfugiés fuyant en Tanzanie l’instabilité politique au Burundi, plus de 100.000 Burundais vivent aujourd’hui dans des conditions pénibles dans deux camps : Nyarugusu et Nduta.
© Anna Surinyach/MSF<br/>Fathema, une jeune fille de 15 ans, a fui la pauvreté et la violence de la Somalie comme bon nombre de ses compatriotes. Elle a été secourue par une équipe de Médecins Sans Frontières alors qu’elle était sur un bateau surchargé sur la Méditerranée.
© Emma Pedley/MSF<br/>Une Népalaise sur le point d’accoucher a été évacuée de son village par une équipe de Médecins Sans Frontières. Apporter de l’aide dans une région montagneuse a été un réel défi après le séisme qui a frappé le Népal en avril.
© MSF<br/>Médecins Sans Frontières approvisionne de nombreux hôpitaux et cliniques en Syrie, où la guerre fait encore rage. L’approvisionnement en médicaments et matériel médical n’est pas évident et doit parfois être effectué grâce à la débrouillardise.
© Yann Libessart/MSF<br/>Un collaborateur de Médecins Sans Frontières porte sa protection complète afin de soigner un patient atteint d’Ebola à Conakry, la capitale de la Guinée. Le 28 décembre 2015, la Guinée a fêté la fin de l’épidémie d’Ebola. Les équipes de Médecins Sans Frontières ont travaillé jusqu’au dernier moment afin d’éradiquer la maladie.
© Manu Brabo<br/>Galina, 86 ans, regarde vers le trou créé par une bombe dans son appartement de Donetsk, à l’est de l’Ukraine. Les équipes de Médecins Sans Frontières ont apporté leur aide des deux côtés de la frontière, jusqu’au début de l’automne 2015 quand elles ont été expulsées par les républiques autoproclamées de Donetsk et Lugansk.
© Alessandro Penso<br/>150 réfugiés syriens sont en marche vers la frontière entre la Grèce et la Macédoine. Ils ont fui la guerre sévissant dans leur pays. Malheureusement, en Europe ils n’ont pas reçu un accueil chaleureux.
© Francesco Zizola/NOOR<br/>Provenant d’un bateau surchargé de 650 personnes, un enfant est hissé le 26 août à bord du Bourbon Argos, un bateau de sauvetage de MSF en Méditerrannée.
© Karel Prinsloo<br/>Le conflit au Soudan du Sud rend les populations plus vulnérables aux maladies tropicales comme le Kala Azar. Le risque d’infection est plus important pour les personnes déplacées par les combats dans des zones où la maladie est plus présente et la malnutrition diminue leur capacité à lutter contre l’infection. Beaucoup de centres de santé sont fermés et trouver un traitement est de plus en plus difficile.
© Andrew Quilty<br/>Quelques murs détruits, des couvertures brulées et un reste d’espoir. C’est tout ce qu’il reste de l’hôpital de Médecins Sans Frontières à Kunduz après le bombardement de l’armée américaine le 3 octobre. 40 personnes – collaborateurs, patients et proches de patients- y ont trouvé la mort.
© Karel Prinsloo<br/>Deux membres de sa famille emportent Ruai Puot Malow, 56 ans, à l’hôpital de Médecins Sans Frontières à Lankien, au Sud-Soudan. La violence qui ne cesse de continuer dans ce pays affecte les soins de santé. En conséquence, des maladies telles que le kala-azar, dont souffre Ruai Puot Malow, ont encore fait plus de victimes.